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Bonjour , bienvenue chez CAMELEON RECORDS, le but étant de represser
des vinyles déjà édités mais introuvables ou trop onéreux. Punk, hard, garage, new-wave, folk, soul, seule l'écoute prédomine
dans le choix.

Hello, welcome to Cameleon Records, whose goal is to reissue previously published LPs , but not found or too expensive. Punk, hard, garage, new wave, soul, folk .... just listen dominant in the choice.

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75ème référence, Les BAIN DIDONC (SOLD OUT), suivie des PAPYVORES (SOLD OUT), 110ème référence.

   

 

À l'automne 1963, lors d'une soirée "Cabaret" à la Maison des jeunes de Colombes (Hauts-de-Seine) où ils demeurent tous, Serge Koolenn (guitare, chant) crée avec Richard Riton Dewitte (batterie, chant) et Jacky Guérard (piano), bientôt rejoints par Henri Riquet Séré (basse, chant, ex-Chacharock), un groupe de rock 'n' roll nommé les MORRIS reprenant les chansons avec la dégaine des BEATLES. Ils se rebaptisent, parodiquement, les NEW PEATLES puis les PEATLES. Après quelques répétitions, ils se produisent dans un club à Moissy-les-Mantes tous les week-ends, ainsi qu'à Achères.

En 1964, ils remportent le concours de rock de Radio Luxembourg et le prix du meilleur groupe de rock français des maisons de jeunes à Courbevoie (Hauts-de-Seine), ce qui leur permet de faire leur première télévision. Ils font également un marathon concours rock à la Locomotive présidé par André Pousse, où ils passent avant un groupe dans lequel sévissait Phil (Gérard Filipelli) et Jean Sarrus des futurs Problèmes et Charlots. Ils se produisent partout où cela est possible, dans des campings comme celui de la Chêneraie à Gujan-Mestras. Jean-Pierre Demetri (guitariste) remplace Jacky Guérard. Et changent leur nom en PEETLES, puis francisé deviennent les PITEULS.

En 1965, pour accompagner Charles Trenet qu'ils ont rencontré à la télévision, et remplacer Django Reinhardt et Stéphane Grappelli partis vers d'autres aventures, et réactualiser les oeuvres du fou chantant, ils deviennent un quintet avec le renfort de Jean-Jacques Kravetz (claviers et saxophone). Ils l'accompagnent pendant plusieurs galas et feront la connaissance de Richard Bennett (musicien avec les Dixie Cats, Nino Ferrer etc, et directeur artistique de Nicoletta, Guy Marchand... et producteur pour Gérard Palaprat, Manhattan Trio, Guy Skornik...) En 1966 ils s'appelleront les CORSAIRES pendant quelques mois sur l'île d'Oléron et sur suggestion du propriétaire du journal l'Insulaire. Serge Koolenn en profite pour se faire refaire les dents suite à une bataille contre un marin pêcheur de la Cotinière.

 

Ils reviennent à Paris et changent à nouveau de nom, ce sera le BAIN DIDONC. Ils enregistrent avec Richard Bennett en 1966 un 45 tours avec comme titres "Marcelle", "Quatre cheveux dans le vent" "les "Tare...Zon" et "Achetez Notre Disque". Le disque sort chez Riviera, division de Barclay, avec une photo prise au bois de Boulogne. Ils sont les chouchous du Golf  Drouot et accompagnent la rockeuse EVY en première partie des KINKS à la Mutualité, puis des ROLLING STONES et TOM JONES à l'Olympia en 1966 ; Se produisent plusieurs fois à Frèjus, La Playa de Saint Raphaël, à L'Alpe d'Huez, Chamonix, Saint-Tropez, à L'Eden Ranch à Loison-sous-Lens...

Puis à nouveau un autre nom, PIERRE PAUL OU JACQUES pour enregistrer en 1967 un 45 tours avec "Je suis Turc" et"Ta culotte Charlotte", ainsi que "Renaud La Guerre" (cadeau de Charles Trenet qu'ils rencontrent à la télévision en 1965) et "Toi Si Belle".

Voici une interview donnée à Christian Eudeline :

Serge Koolen : Lorsque l'on bosse avec Charles Trenet, Richard Bennett est comme un fou : « Putain mais vous jouez avec Trenet, vous l'accompagnez, il faut absolument qu'il vous écrive un truc ! » Et avec toute sa gentillesse, c'est ce qui arrive, le fou chantant nous écrit une chanson intitulée "Renaud la guerre". C'est grâce à elle d'ailleurs que l'on signe chez Polydor, certainement pas parce qu'on a enregistré avec Munda, Charlotte Leslie ou sous le pseudonyme des Papyvores, des œuvres certes impérissables quarante ans après pour les amateurs mais qui à l'époque n'ont rien vendu du tout. Alors que sur une carte de visite, Charles Trenet c'est vrai que ça fait tout de suite plus sérieux. Une autre connaissance de Richard, Guy Skornik, nous offre une chanson comique, "Ta culotte Charlotte", et bien entendu, personne ne prête attention au fait qu'elle va figurer sur le même 45 tours que le titre de Charles Trenet. C'est quelque chose qui avec le recul est pourtant évident, mais qui nous échappe complètement, preuve que ce 45 tours est réalisé à l'emporte pièces. Les deux autres morceaux s'appellent "Je suis Turc" et "Toi si belle" et j'avoue qu'ils ne m'ont pas laissé un grand souvenir.

En 1967, nous sommes en  résidence à La Playa, oui chez nos potes les Basset, pour une nouvelle saison estivale lorsque l'on reçoit un coup de fil de Richard : 
- Ça y est le disque est sous presse !
- Le disque ? Mais quel disque ? Sous quel nom ? De quoi tu parles ? On ne s'est toujours pas mis d'accord, et surtout avec quelle photo tu vas faire la pochette on n'a fait aucune séance ?
- Ne vous inquiétez pas je contrôle tout !

Au contraire on aurait dû s'inquiéter… Richard a pris la photo d'un autre groupe, un obscur combo Américain de sunshine pop dont personne n'a jamais entendu parler, les HARPERS BIZARRE.  Pour ne pas qu'on les reconnaisse, et aussi pour renforcer le côté anonyme, il l'a prise mais en négatif (en en symétrie horizontale, ndlr). Du coup on ne voit rien du tout, seulement cinq ombres. Nous sommes un peu furieux, encore plus que pour le nom de groupe qu'il nous a dégotté, Pierre, Paul ou Jacques. Même s'il est vrai que c'était tellement impersonnel que ça se mariait bien avec le négatif, et qu'il ne fallait surtout pas faire référence aux Bain Didonc qui avait pris un bide monumental, c'est vraiment n'importe quoi. Mais nous ne contrôlons pas vraiment la situation. Le disque est fabriqué, et bien évidemment on en envoie un à Charles Trenet, fiers comme pas un. Il ne nous rappellera plus jamais. La raison ? A côté de son œuvre "Renaud la guerre" figure "Ta culotte Charlotte". Il est hors de lui, persuadé qu'on s'est foutu de lui, ce qui n'est absolument pas le cas. Je me répète, mais dur le moment, personne n'y a prêté attention. Ce disque se vend autant que celui des Bain Didonc, c'est-à-dire qu'il passe complètement inaperçu. 

Presque au même moment, sortent deux autres 45 tours, celui des Papyvores et un autre attribué à Buddy Badge Montesuma. Le premier des deux va devenir un peu culte, parce qu'on l'entend pas mal en discothèques. Dessus on peut entendre Jimmy Walter, en personne, et aussi Buddy Badge Montesuma alias Tao-By, une figure parisienne qui ouvrira un bar dans le quartier des Champs-Elysées puis plus tard un restaurant, en Corse. Le morceau-phare s'appelle "Le Papyvore", c'est celui sur lequel les gens dansent. On le chante à deux voix, et les trois autres ce sont les Peetles uniquement. C'est très jerk très sixties avec ces paroles inoubliables : « Je suis LSDique et paranoïque, c'est psychédélique… »

Jean-Pierre Demetri se marie,  son épouse se retrouve enceinte. Alors quand Jean-Pierre nous l'annonce, on se cotise et on lui file des sous. pour l'avortement. On n'imagine pas un seul instant qu'il a une autre idée en tête. C'est lui qui nous répond : « Non j'veux l'garder ! » Il ne sait pas encore qu'il va avoir des jumeaux. De notre côté, nous sommes estomaqués et surtout furieux contre lui, car il nous apparaît évident qu'avec une famille à charge, le groupe va passer au second plan. C'est moi qui propose aux autres de le remplacer, j'ai ma petite idée derrière la tête, pourquoi ne pas prendre Jacques Mercier à sa place ? 

L'été à La Playa, même si il n'y a pas assez d'argent pour tout le monde, il y a de la place pour deux groupes. Ce sont les frères Basset qui nous ont engagés, et à part le fait qu'il n'y a ni eau, ni gaz, ni électricité chez eux, on est plutôt bien installés. L'espace est grand et je dis à Jacques Mercier qu'il peut venir avec les Rockers pour jouer en alternance avec nous. Une bonne idée que j'ai eue là, car un jour, je ne sais pas comment je me suis démerdé, mais je me suis brûlé avec mon réchaud à gaz, et bien évidemment, je suis incapable d'assurer le set le soir-là. Mercier est obligé de me remplacer au pied levé. A charge de revanche, justement, quelques jours plus tard, il se coupe avec son rasoir coupe-chou, et c'est moi qui pour une soirée deviens un Rockers. Les Rockers c'est un groupe à géométrie variable, comprendre tous les membres sont interchangeables, et qui officient entre Colombes et La Locomotive. On y retrouve des proches de la bande dont Riton qui un temps joue dans les deux formations. 

Un jour donc, je vais voir Jacques et je lui dis : 
- Ecoute c'est vraiment bien ce que font les Rockers, mais regarde par rapport à nous, vous n'avez pratiquement pas de boulot. Il n'y a personne qui s'occupe de vous. Tu ne voudrais pas te joindra à nous ?
- T'as raison. De toute façon si ce n'est pas avec vous que je m'en vais ça sera avec quelqu'un d'autre parce que là ça ne peut plus durer, on ne gagne pas d'argent et j'en ai marre de crever la dalle. 

Ce n'est pas sympa pour Jean-Pierre, mais je suis persuadé que ça va être un plus pour les Peetles. Dans le temps, ça doit se situer juste à la fin de l'été 67 car c'est suite à notre résidence à La Playa que germe cette idée dans ma tête, mais j'attends d'être de retour à Paris, au Golf Drouot pour lui en parler. Je me revois très bien éviter pendant quelques semaines leur batteur Genza qu'est gaulé comme une armoire. S'il m'attrape parce que je viens de débaucher son guitariste, je ne vais pas être beau à voir… Cette étape marque aussi la fin des Peetles et le début des Jelly Roll. Jacques Mercier ne sera jamais un Peetles, il faut que l'on trouve un nouveau patronyme. Pendant cette dernière saison, on s'est déguisée en Beatles époque « Sgt. Peppers Lonely Hearts Club Band », avec des vrais costumes que la maman d'une de nos copines nous a confectionné avec du tissu de récupération. On a presque fait illusion. Qui a dit que l'habit ne faisait pas le moine ? 

Ça dégageait grave les Peetles, on avait vraiment le look et le son Beatles. Nous n'aimions pas trop le technicolor, je veux dire par là que nous n'avions pas comme les autres des costumes verts, jaunes ou bleus, préférant des costumes plus stricts, plus élégants, avec des cols officiers et des cravates. En dehors de nos apparitions au Golf Drouot et dans la banlieue parisienne, nous avions trouvé un bon créneau, celui des soirées dans les grandes écoles et chez les particuliers. Ça marchait bien, en tout cas c'était bien payé. On ne roulait pas sur l'or, mais on avait de quoi bouffer, et de temps à autre, on pouvait même s'offrir un peu de matos.

Enfin c'est dans ce circuit des soirées privées que l'on a fait la connaissance de Marc Laferrière. Ce dernier a un groupe de jazz style New Orleans, et il nous trouve de nombreux engagements. On partage plusieurs fois l'affiche avec lui et enregistre même un disque grâce à lui, avec un certain Jean-Louis Blèze, un type qui habituellement fait du rive gauche. Nous ne sommes pas le seul groupe à jouer dans ce circuit un petit peu parallèle, il est mieux payé que celui des clubs traditionnels, des Anglais connaissent aussi la combine. Un soir, nous voyons un groupe exceptionnel, un de plus, on s'apercevra quelque temps après qu'au chant, le type s'appelait Rod Stewart et à la guitare, JEFF BECK ! C'est l'une des premières moutures du Jeff Beck Group qui peu de temps après enregistre l'extraordinaire album « Beck-Ola ». Autre souvenir indissociable de ces soirées privées et friquées, les briquets Dupont en or. Presque à chaque fois, un type vient nous voir en nous disant : « Je viens de ramasser un briquet Dupont, son propriétaire doit le cherche partout, vous ne pourriez pas faire une annonce ? » Et nous, toujours serviables, nous nous exécutions, de la manière la plus incompréhensible qui soit, pour être bien sur que le propriétaire ne vienne surtout pas nous le réclamer. On avait très envie de le garder, et au bout de quelques semaines, nous avons eu chacun le nôtre. Briquet Dupont en or dans la poche, mais complètement fauchés. Pour mon vingtième anniversaire, le 15 avril 1967 donc, Jacques Mercier m'a subtilisé mon fameux briquet sans que je m'en aperçoive. Je lui dis même : « J'espère qu'un con va bientôt perdre son briquet, on m'a gaulé le mien ! » Quelques heures plus tard, ils me fêtent mon anniversaire et m'offre mon cadeau, le fameux briquet… On était tellement fauché que l'on ne pouvait même pas s'offrir quoi que ce soit.   

A La Playa, on fait également la connaissance d'une personne qui va devenir très importante pour nous, Jacques Rouveyrollis. Au début il est barman, et au fil des ans, il commence à s'impliquer un peu plus dans les Peetles, à savoir qu'i nous donne un coup de main pour la sono, pour les éclairages, l'installation... Il deviendra pratiquement le sixième membre des Jelly Roll l'incontournable éclairagiste qui depuis a fait son chemin, puisqu'il a travaillé avec les plus grands, de Johnny Hallyday à Michel Sardou en passant par Jean-Michel Jarre… Autre compagnon de cette époque qui a bien réussi, le guitariste rythmique des Rockers, Roger Abriol, il est devenu sonorisateur de Johnny Hallyday puis directeur de production. Mais assez parlé des Peetles, c'est au tour des Jelly Roll. Oui, c'est le nom qu'on a choisi pour notre nouveau groupe, avec jacques Mercier. 

 

 Je suis LSDique et paranoïque
C'est psychédélique
Ce n'est pas chic de ne pas me laisser
Dire n'importe couic, couic

REFRAIN
Moi je vois des petits tubes, des grands, des roses et des dorés
[Femme] « En papier » Moi je mange des tubesje rêve des tubes
Et en plus j'aime une fille
« En robe de papier »
On m'appelle Roblin, le Roblin des boîtes
Des boîtes en papier
quand je bande mon arc je récolte un PV
Je prends mon piège à flics, flics

REFRAIN

J'l'ai déquadrillée
Je l'ai vauquelinée
Je l'ai roblinée
Et je l'ai cartonnée
Je l'ai frisouillée
Paco-Rabannée
Je l'ai patchouliée
Je l'ai tubulée
je l'ai craquouillée
Je l'ai claboutée
Je l'ai lookisée
Je l'ai Beatlesée
Je l'ai mandatée
Je l'ai taorisée
Et je l'ai trifurée
Psychédélisée
Je l'ai tuburée
Je l'ai Kernerisée
Je l'ai papier-tée
Je l'ai haschischée
Je l'ai mâchouillée
J'me la suis goinfrée
« En papier goinfré ! »
Je m'la suis goinfrée
« En papier goinfré ! »
Je m'la suis goinfrée
« En papier goinfré ! »

Les PAPYVORES, en 1967 un EP avec "Le Papyvore" et BUDDY BADGE MONTEZUMA AND HIS LONG SMOKE DREAMERS pour publier en 1967 la version chantée en anglais du précédent (deux pseudos imaginés par leur directeur artistique Richard Bennett) "Psychedelic badge" "The fire badge" " Phone me" et " Kiwi Badge" : La version en anglais du disque précédent ! Celle-ci est parue uniquement pour justifier la sortie de la version française, qui elle a servi de support à une campagne de promotion pour.......les robes en papier de Paco Rabanne fabriquées dans les ateliers de Anik Robelin. Ce disque était accompagné d'un buvard sensé être imbibé d'acide, en fait de l'eau ! Le titre principal est chanté par Munda (Antonio) accompagné de Nacha Cacharella. Faut dire que le groupe est derrière le EP que Munda a sorti la même année toujours chez polydor.

 

Suit un 45tours single avec une reprise en 1967 du succès de l'été "A Whiter Shade Of Pale" de PROCOL HARUM et en face B "Neurotic Saga", publiés successivement sous les noms de PRO CROMAGNUM (SAPIENS) en France et aux Pays-Bas, PROCRO MAGNUM en Espagne et en Allemagne, et en 1968 NEW CHAPEL CHOIR au Japon. Vous suivez ? Car à priori rien ne prouve que ce soit eux qui jouent sur ce single, hormis les commentaires sur le Web. Henri Séré ne se souvient absolument pas de cet enregistrement...

Ils accompagnent Dan Mac Evans sur son EP "Back Country Blues Vol.1" paru sur le label prestataire Kiosque d'Orphée. Les noms des musiciens sont tronqués mais sans doute possible, ce sont bien eux. Henri Serre, Riton Lennan, Jacky Reedles au piano sur le titre "Every Day I Have The Blues" et J.D. Regitz sur "You Can Go To The U.S.A.". Dan nous raconte aujourd'hui en mars 2019 : " J'étais un ami du groupe. Je connaissais Serge Kooleen quand j'avais 14 ans, il était moniteur dans la colonie de vacances de Colombes. Un jour, j'ai joué quelques titres à la guitare, il m'a dit qu'ils m'accompagneraient. Faut dire que j'étais descendu dans le sud en 1966 quand ils tournaient, et Serge devait faire ses 3 jours pour partir à l'armée. Le remplacement a duré une semaine, il est revenu avec sa feuille de réformé... Je suis reparti ! Tout a été enregistré au théâtre de la MJC de Colombes, en direct. J'avais fait une audition pour CBS, mais pour eux c'était très bien mais invendable. J'ai donc contacté le Kiosque d'Orphée grâce à une petite annonce lue dans le journal. Le disque est sorti en 1967, 100 exemplaires uniquement, et les pochettes sont toutes sérigraphiées par un pote de Colombes. Tout a été vendu et donné à l'époque, j'ai plus rien, juste un exemplaire que j'ai récupéré grâce à ma mère. J'ai joué dans les bals, et aussi au Centre Américain, le Hootenanny, plusieurs fois. Mais j'ai quitté la scène , ma vie privée passant avant...."

 

Toujours en 1967, naissance des JELLY ROLL avec l'arrivée de l'ancien chanteur des ROCKERS (et TURNIPS), Jacques Mercier (chant, guitare) et Christian Burguière (claviers) en remplacement de JP Demetri et JJ Kravetz,, pour publier en 1968 toujours chez Polydor et avec Bennett un hommage à OTIS REDDING, "Je Travaille A La Caisse" (adaptation en français par Richard Dewitte de "Try A Little Tenderness"), ainsi qu'une reprise de "Nights In White Satin" des MOODY BLUES, dont ils ont fait la première partie. En 1968, ils sont en Italie au Gallery Club à Milan, un night-club qui a pour originalité d'être un parking avec de somptueuses voitures, et de jolis mannequins. Tournée dans le sud de la France, au Voom-Voom de Saint Tropez avec Randy Crawford et Brigitte Bardot...

En 1969 Christian Burguière quitte le groupe, ainsi que Jacques Mercier qui part accompagner Freddy Meyer et fonder Dynastie Crisis. Ils sont remplacés par Patrick Beauvarlet (guitare, chant) et un ancien membre des JETS, Henri Boutin (claviers, guitare, chant). C'est cette dernière formation qui accompagnera Michel Polnareff sur scène en 1969 sans oublier le spectacle de Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud "Rabelais" écrit par Polnareff , que le groupe enregistra en studio.

Jacky Guérard le premier pianiste rejoindra les Alligators en 1980, Henri Séré continuera avec Pat Knight & The Beautifuls, Marcel Dadi, 1776 (avec Marc Perru des JERRYS et Philippe Lhommet de Dynastie Crisis et ROTOMAGUS), Tiny Winny Band, Gilbert Einaudi, MEKS, Long Distance, Captain Mercier, Chats Sauvages.... Jean-Jacques Kravetz partira en Allemagne et accompagnera sur disques et sur scène ATLANTIS, City Preachers, Frumpy, Inga Rumpf.... Serge Kooleen, Richard Dewitte et Christian Burguière fonderont IL ÉTAIT UNE FOIS, mais ceci est une autre histoire...

Merci à Richard Dewitte, Henri Séré, Régis Lagouille, Guy Gardon et Christian Eudeline.

 

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